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Centre national des arts plastiques

Thierry CAUWET

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Biographie

Peintre, Thierry CAUWET expose depuis 25 ans en France et à l'étranger. Né en 1958, son oeuvre commence en 1978. Nomade, son oeuvre s'imprègne des lieux où il  séjourne : Paris, Rome, la Martinique, Marseille, la Réunion, Paris à nouveau... et se ramifie à travers l'emploi de nombreuses techniques et médiums traditionnels ou nouveaux, images immobiles ou en mouvement : photographie, vidéo, film, peinture, estampes, vitrail, images numériques, etc.Très vite remarqué par Catherine MILLET, il fait l'objet de plusieurs articles dans Artpress. D'autres crtiques d'art s'intéressent à son travail : Pierre CABANNE,  Gilbert LASCAULT et surtout Pierre RESTANY  avec qui il développe une relation intellectuelle privilégiée.En 1981, il est invité à la Biennale de Paris, en 1984 à la Biennale de Venise.Depuis, il est régulièrement présenté dans les principales foires d'art contemporain  (Fiac, Los Angeles, ArtJonction, etc.) et  travaille en permanence avec la Galerie Alain Oudin.Ses oeuvres appartiennent à de nombreuses collections publiques (Fracs, Bibliothèque Nationale etc.) et musées (Centre Georges Pompidou, Musée national d'Art moderne,  musées de la carte à jouer, etc.).2006 : Création de ce premier site.Présentation de l’exposition L’un l’autre à la galerie L’enseigne des Oudin et à L’atelier 115. Réalisation du film Fascinus, présenté en novembre à Venise,  et en février 2007 à Paris.                                                      2005 : Projection du film Répétition inactivée à l’atelier 115, à Paris. Recommence à peindre. Il introduit une nouvelle fonction dans son travail, la fonction espace. Il se met à couper directement le papier et réalise une longue série d’assemblages intitulée L’un l’autre. Celle-ci pose de façon structurelle l’analogie entre le montage des images en mouvement et les images peintes et propose une re-présentation du corps dans un espace.Présentation du livre Mmoi par Madeleine Millot-Durrenberger au Musée du Jeu de Paume.     2003/04 : Laisse les pinceaux pour la caméra et le banc de montage. Crée le film Répétition inactivée. Exposition Corps- collection FRAC Martinique, Fort-de-France.2001/02 : Départ pour la Réunion où il vit et enseigne un an à l'école des beaux arts. Il réalise Descorps.Retour en France. Paris. Commissaire de l'exposition Corps et âme d'artistes martiniquais et guadeloupéens à Aix-en-Provence. 1998/00: Son ami Jim Purcell lui présente François Rouan. Fondation Miro de Barcelone, collection du Centre Pompidou (Fictions intimes) .             Peint L'enlèvement des filles de Leucippes d'après Rubens, le Gilles de Watteau et La liberté guidant le peuple de Delacroix (avec pour projet de l'offrir au sous-commandant Marcos). Il apprend les rudiments du métier de modéliste/toiliste et conçoit les Costumes de Tarot et  les Costumes de chair. Il rencontre les Zingaros, la troupe réunionnaise Talipot et Générik Vapeur, s'intéresse au théâtre de rue et peint les chevaux (les corps même des chevaux) de Salam Toto. Il s'initie à l'infographie et réalise des images fixes et en mouvement pour un CD-rom intitulé Vers l'amour (Edition Ici et ailleurs)L'art dégénéré, Fondation Vasarely, Aix-en-Provence. Les costumes de chair (Livres, livrées) sont présentés à la Galerie Alain Oudin. Abemus corpus, Kulturfabrik, Luxembourg.“L'intérêt de la démarche de Thierry Cauwet  réside sans aucun doute dans l'oblitération symbolique et sémantique de l'effigie par la mise en place d'un dispositif de stratégie informelle. On peut parler là d'une double récupération volontairement passéiste: la suppression de la mémoire traditionnelle des tarots par le biais ou le recours à la mémoire d'un dispositif pictural analogique.A l'analogie sémantique du personnage des tarots se substitue une autre analogie, celle du dispositif informel. A force de jouer avec les distances qui causent ce type de liberté vis à vis du sujet et des moyens mis en oeuvre pour l'objectiver, le propos de Thierry Cauwet  se dilue dans un flux de traces calligraphiques délibérément  esthétisantes.Tout se passe comme si l'intention de l'auteur était de prouver qu'au delà du chaos idéologique et culturel que nous vivons, l'ultime ressource existentielle demeurait  l'art, le geste d'art, l'oeuvre d'art. (...)Le miracle, c'est que tous ces transferts analogiques finissent par se fondre, se souder et se stratifier en une image de synthèse riche d'une myriade de références intuitives. Et cette arcane de l'ermite, au terme de sa cauwetisation pourrait déboucher sur un stade second de la conceptualisation abstraite de l'image: une méditation sur la solitude de l'être traduite en un réseau de notations graphiques et de fortes interventions colorées.                                      Pierre RESTANY

Dernière mise à jour le 10 nov. 2011
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