Résultats 2020

Soutien à l'édition

Session 1

Edition imprimée

André Frère Éditions
Transanatolia, ouvrage photographique de Mathias Depardon
Conception graphique : Joa Linneu

La « Nouvelle Turquie » du président turc Recep Tayyip Erdoğan au pouvoir depuis 2003, c’est l’affirmation d’une puissance et d’une ambition. Grace à sa situation géographique stratégique et son histoire impériale, la Turquie veut jouer un rôle central dans la marche du monde. Erdoğan se voit en calife d’un vaste espace turco-islamique dont les contours, « les frontières du cœur », évoquent un passé mythifié. Le morcellement de l’Empire ottoman à la fin de la Première Guerre mondiale demeure un traumatisme et le leader turc impose un État autoritaire, paternaliste et policier pour reconquérir les territoires perdus. Dans ce livre le photographe Mathias Depardon tente d’imager les frontières du cœur évoquées par le Président turc. Pour sonder « l’âme turque » et percevoir toute la complexité de sa construction identitaire, il faut se projeter à ses frontières et même au-delà. En Azerbaïdjan ou en Crimée, la Turquie reste la « mère patrie ». Elle rayonne, diffuse son « soft power » des Balkans à l’Asie, de la mer Noire à la mer Rouge.

Brook  
Les sous-communs, planification fugitive et étude noire, ouvrage théorique de Stefano Harney et Fred Moten
Conception graphique : In The Shade of a Tree (Sophie Demay et Maël Fournier-Comte)

Les sous-communs sont une série d'essais publiée en 2013 par deux amis, Stefano Harney et Fred Moten. Les auteurs proposent au fil de ces textes une critique politique et esthétique du capitalisme racial ainsi que des modes d'expérimentation sociale en forme de résistance au commun colonial. La recherche passe par l'étude (ou study) et se déroule bien au-delà de l'université, au travail, lors d'une pause cigarette, en famille, autour d'un repas, à la lisière de la lutte et de la fuite, à l'intérieur d'un mouvement de tremblement des fondations impérialistes, d'un mouvement de refus des termes du combat tel qu'il est imposé par le système dominant, vers la construction d'un espace social et politique en perpétuel déplacement. Le lieu et l'être sous-communs relèvent de l'incertitude de la création collective, de l'habitation par l'échange, de l'improvisation comme critique.

Éditions 205     
Tout le monde connaît Le Petit Didier, ouvrage monographique de Michel Lepetitdidier
Conception graphique : Bureau 205

L’œuvre remarquable de Michel Lepetitdidier (Le Petit Didier), designer graphique, figure discrète du paysage francophone, homme engagé dans le dessin de formes poétiques, sensibles mais aussi utiles, en quête d’absolu, de sens et de qualité, est trop peu connue.
À ce jour, aucun ouvrage dédié n’existe sur le travail de Michel Lepetitdidier alors même que son œuvre prolifique questionne avec justesse le rôle du design graphique comme moyen d’action et de construction d’une interface d’intelligence et de sensibilité pour le public.
Au travers de cette œuvre graphique, l’ouvrage souhaite aborder la pratique du designer graphique que Michel Lepetitdidier a su créer avec ses collaborateurs et ses commanditaires en développant les liens forts, une histoire commune et une culture du dialogue.

Éditions Norma               
Sylvie Fanchon. "Je m'appelle Cortana, que puis-je pour vous ?" ouvrage monographique de Sylvie Fanchon avec un entretien de l’artiste avec Julie Crenn, Sylvie Zavatta, et Fabienne Grasser-Fulchéri, ainsi qu’un dialogue imaginaire de Pierre Alferi entre Cortana.
Conception graphique : Marc Touitou

Avec son exposition « Je m’appelle Cortana : que puis-je pour vous ? », l’artiste plasticienne Sylvie Fanchon s’est inspirée de mots et phrases de Cortana, l’assistante vocale de Microsoft, découverte par hasard en 2014. À travers les « conseils » et « suggestions » de cette intelligence artificielle, retranscrits sur les murs du FRAC Franche-Comté à Besançon, et de l’eac en 2018 et 2019,  l’artiste, en décontextualisant ces phrases, a généré avec ses œuvres des « secousses mentales » venant perturber nos certitudes et interroger notre rapport à cette intelligence nouvelle  – « surestimée », selon les mots de l’artiste – et à son pouvoir intrusif. Peintures sur toile ou grands wall drawings, ses œuvres dialoguent avec les œuvres du passé auxquelles elle se réfère plastiquement, art abstrait et concret européen et art conceptuel américain.
Cet échange, qui fait référence à l’écriture, interpelle directement le regardeur en désacralisant ses grandes idées sur l’art, et fait vaciller ses certitudes en pointant les dérives autoritaires de notre société et certains de nos comportements.

In Fine Editions d'art     
An American Landscape ouvrage monographique d’Alain Bublex
Conception graphique : Gilles Beaujard

An American Landscape est le dernier projet de l’artiste Alain Bublex. Spectateur assidu du célèbre film First Blood - le 1er opus de la série des Rambo - Alain Bublex y voit la mise en scène de deux héros qui symbolisent l’Amérique : Rambo lui-même et le paysage en arrière-plan. Afin de vérifier cette intuition, il décide de redessiner tous les plans du film en les vidant de l’action qui s’y déroule, pour ne conserver que les paysages, les mouvements de caméra, le montage. On découvre un film d’animation composé de longs travelings poétiques, mélancoliques et pictorialistes à l’esthétique définitivement bublexienne, rappelant de manière surprenante l’histoire de la peinture américaine.

Is-Land Édition
A Slow Boat to China de Marion Scemama et David Wojnarowicz
Conception graphique : Léna Araguas, Alaric Garnier

En 1991, un an avant sa mort, David Wojnarowicz écrit à Marion Scemama, une de ses plus proches amies. On l'a invité à San Francisco pour y faire une lecture de son ouvrage Au bord du gouffre. Il ira par les terres, en traversant le désert.
C'est un voyage qu'il a fait à de nombreuses reprises seul mais cette fois il veut que Marion l'accompagne. Pour être ensemble, pour travailler avec elle, et parce qu'il sent que le virus du sida dont il est porteur depuis plusieurs années l'affaiblit, et qu'il sait que ce voyage sera le dernier qu'il aura la force d'entreprendre. De cet épisode Marion garde les souvenirs qu'elle a reportés dans son carnet et la centaine de photographie qu'elle a réalisées. La photographe Marion Scemama est envoyée à New York dans les années 1980 pour documenter la jeune scène artistique. C'est là qu'elle croise le chemin de David Wojnarowicz pour la première fois. De cette rencontre naîtra une histoire d'amour, d'amitié, de collaboration artistique. Les photographies de ce voyage, qui n'ont jamais été montrées jusqu'à aujourd'hui, racontent cette histoire. Cet ouvrage, le premier consacré à D.Wojnarowicz en français, permet de revenir sur l'aspect collaboratif de son œuvre et introduire le travail de M. Scemama.

it: éditions        
La zone obscure - vers une pensée mineure du design de Vincent Beaubois
Conception graphique : Camille Garnier & Alex Paraboschi

La zone obscure (LZO) de Vincent Beaubois interroge la discipline du design à l'aune de la conceptualité de Gilbert Simondon, un des rares philosophes français à s'être très tôt intéressé aux objets techniques (cf son fameux ouvrage Du mode d'existence des objets techniques, Aubier, 1958).
Dans ce livre, Vincent Beaubois s'oppose à une pensée majeure du design, d'essence industrielle, pour promouvoir au contraire une « pensée mineure du design » qui, contre l'idéologie du projet, privilégierait les notions de diagramme et de prototype. Profondément politique, cette catégorie de mineure, conceptualisée en leur temps par Deleuze & Guattari, va de pair avec les notions connexes de vulnérabilité et de soin (care). Pour aboutir à cette pensée mineure du design que Vincent Beaubois appelle de ses vœux, il faudra  donc « se défaire du design comme simple outil de développement pour en faire un vecteur d’intensification et de problématisation de notre rapport au monde ».

La Nòvia             
Le chant de la piboule livre conçu par l’artiste Hélène Bertin
Conception graphique : Lionel Catelan

Dans un village, un événement populaire multiséculaire annuel réunit tous les habitants pour une performance inouïe : couper, porter, et élever un arbre d'une vingtaine de mètres pour remercier une Sainte de les avoir épargnés de la peste de 1720. Depuis 1721, ce rendez–vous est devenu une coutume qui fêtera ses 300 ans en 2021. Habitante du village et participante depuis 30 ans, Hélène Bertin, s'étonne aujourd’hui de ce rendez-vous, de cette horloge interne qui rythme les années de ce village avec tant de véracité. Elle choisit la forme du conte pour raconter cette fête syncrétique qui se veut être un enregistrement du déroulement des événements. Autour de cet arbre coupé, un peuplier, tout un art populaire non matériel s’exprime sous forme de chansons, de danses, de musiques. Le conte souhaite faire reconnaître cette fête dans son mode d’irruption, cette spontanéité  un peu sauvage qui a su intégrer des codes de modernité mais aussi rester un conte pour enfants. Il s’agit de l’adresser aux enfants et de l’inscrire dans une installation s’incarnant en dispositif de transmission intergénérationnel. L'ensemble sera présenté au centre d'art du creux de l'enfer.

La Part de l'Oeil
Marqueterie générale - Hubert Duprat, ouvrage monographique de l’artiste éponyme par Bertrand Prévost
Conception graphique : Anne Quévy

L’ouvrage de Bertrand Prévost constitue l’un des rares essais descriptifs et théoriques qui met en perspective l’œuvre d’Hubert Duprat à partir de la notion directrice de marqueterie et d’un dialogue fécond avec des problématiques qui traversent l’histoire de l’art. Le croisement du texte de Bertrand Prévost et des images de l’œuvre de Duprat propose ainsi un regard singulier sur une œuvre riche et complexe. Singulièrement, cette pensée suit deux directions fondamentales. L’une, qui interroge des techniques selon une polarité mosaïque-marqueterie, l’autre, qui considère des matières, principalement minérales. Ces deux directions ne cherchent pas à identifier des pratiques artisanales et des matières qui leur seraient adéquates mais bien davantage à saisir ce qui en elles se dépassent et les transfigure en puissances qui sont toujours plus que ce qu’elles sont : une marqueterie élargie, une marqueterie en travail, même quand il n’y a pas marqueterie, même quand il n’y a pas œuvre.

Light Motiv
Isle of Eigg ouvrage photographique de Charles Delcourt
Conception graphique : Olivia Garcia Comorera

En 1997, les habitants de l’île d’Eigg, en Écosse dans l’archipel des Hébrides, rachètent collectivement leur terre au Lord qui en est le propriétaire. Le 12 Juin 1997 est décrété jour de l’Indépendance sur ce territoire de 35 kilomètres carrés, où vivent maintenant environ quarante familles, toutes concernées par la gouvernance et le destin de l’île. Paradis écologique, Eigg s’ouvre désormais au tourisme raisonné, tout en développant un modèle unique d’autosuffisance énergétique.
Ce territoire autonome émerge comme un esquif utopique dans le monde de l’information partagée, un esquif en mouvement à l’heure des inquiétudes climatiques grandissantes. Serait-elle un exemple à suivre ? Depuis 2015, Charles Delcourt, photographe et voyageur, a déniché ce havre de beauté, et se passionne pour le devenir de l’île. Avec son appareil Hasselblad argentique, il documente la vie rude et engagée que mènent les îliens, fiers et conscients de leur singularité.

Manuella éditions
Katia Kameli, ouvrage monographique de l’artiste éponyme
Conception graphique : Yann Rondeau

Ce projet de monographie est né d'un souhait de Katia Kameli de rassembler des travaux, de prendre de la distance et de les inscrire dans un contexte plus large. Cette édition se fera en étroite collaboration avec l’historien d’art et critique Clément Dirié. Il s’agira de construire ensemble cet ouvrage qui consistera à présenter une sélection d’œuvres produites depuis le début des années 2000, mise en perspective par des textes critiques inédits, au sein d’une proposition éditoriale innovante. Appuyé par la conception graphique de Yann Rondeau, le catalogue s’articulera autour d’une « racine mère »,  Le Roman Algérien. Cette œuvre majeure de l'artiste qui comporte trois chapitres, est le point de rencontre d'enjeux liés à la mémoire, à la construction de l'histoire, à la fabrication et à la diffusion des images, et à leur résilience dans le temps.

Nez Editions
Voici des fauves, des fleurs, des feuilles et des oiseaux, ouvrage monographique de Julie C. Fortier
Conception graphique : Atelier Marge Design (Clément Charbonnier, Laurianne Mariette, Vanessa Lalande)

« J'ai envie de croire aux images. De me projeter dedans. Comme pour les parfums ». Julie C. Fortier
C'est cette phrase qui guide la monographie autour du travail de l'artiste olfactif Julie Fortier. 
Car cet ouvrage se veut avant tout une projection dans son univers entre images, textes et bien sûr, parfums. Quatre auteurs issus de différentes disciplines (un philosophe, un scientifique et deux historiennes de l'art) sont invités à s'exprimer sur le travail de celle qui, depuis plus de vingt ans, aborde le parfum dans son rapport au temps et à l'espace, interroge la possible transmission d'une odeur, son rôle de véhicule d'émotions mais aussi la problématique de sa durabilité.
Par des installations qui s'immiscent dans un lieu comme dans une conversation, en toute délicatesse, sans jamais dénaturer ni trahir, elle interroge la notion même d'empreinte olfactive, poétique mais non évanescente, puisque inscrite dans un objet parfumé (céramique, papier ...).
Le moyen d'initier les arpenteurs des territoires olfactifs qu'elle dessine à comprendre ce terme qu'elle utilise volontiers : « la mise en nez ».

Spector Books
Encuentro Chiapas 1996 ouvrage photographique de Bruno Serralongue et Philippe Bazin
Conception graphique : Benedikt Reichenbach

Du 27 juillet au 3 août 1996 s’est déroulée, dans les montagnes du  sud-est mexicain, la Rencontre Intercontinentale pour l’Humanité et contre le Néolibéralisme. Quatre à cinq mille personnes convergèrent, depuis le monde entier, vers les montagnes du Chiapas à l’appel des indiens zapatistes dont la révolte et la Rencontre de 1996 qui en découle, apparaissent comme les actes fondateurs des mouvements altermondialistes des années 2000-2010. Bruno Serralongue fut un des rares artistes présent au Chiapas. Le travail photographique qu’il y a réalisé est lui aussi initial et a fait révolution dans son œuvre. 25 ans après cette Rencontre, ce livre rassemble ses photographies comme un ensemble cohérent et historique.  De cette histoire, le présent fait signe au moment où les protestations sociales et politiques sont durement réprimées par un système néolibéral à bout de souffle. C’est ce que questionne le texte de Philippe Bazin qui s’interroge sur la place des artistes contemporains face aux mouvements révolutionnaires et de protestation alors que l’engagement de chacun est remis en cause, parfois violemment. Ce livre, réalisé par deux photographes dont l’un écrit et l’autre a photographié, met en lumière les changements de paradigmes à l’œuvre dans les protestations sociales actuelles.

The Drawer
Frédérique Loutz ouvrage monographique de l’artiste éponyme
Conception graphique : Sophie Toulouse

Première monographie de Frédérique Loutz, cet ouvrage richement illustré entend montrer l’ampleur du travail de l’artiste française ces quinze dernières années, en proposant une analyse de l’œuvre dessinée de cette ancienne résidente de la Villa Médicis, née en 1974, aujourd’hui professeur aux Beaux-Arts de Paris.
Organisée selon un fil chronologique et ludique et faisant la part belle à la langue et aux mots de l’artiste, cette publication est l’occasion de partir à la rencontre de Frédérique Loutz, dont les questionnements identitaires structurent l’œuvre depuis les débuts.

UV Éditions
The Great Offshore : Art, Argent, Souveraineté, Gouvernance, Colonialisme ouvrage thématique du collectif d’artistes Rybn.org
Conception graphique : Schulz and Leary (Magali Daniaux & Cédric Pigot)

Le projet The Great Offshore a débuté en 2017 par une enquête menée par le collectif d'artistes RYBN.ORG dans les méandres de l'économie offshore. Cette investigation vise à débusquer les signes que la finance offshore, volatile et fuyante inscrit sur les paysages des juridictions de complaisance.
L'ouvrage The Great Offshore est l'aboutissement de cette enquête dont il présente les relevés photographiques en zone financière trouble, accompagnés d'une série de 21 textes d'auteur.e.s de portée internationale qui ont su pointer les phénomènes offshore contemporains les plus sophistiqués, et qui en donnent une vision globale, éclairante. Si la compréhension critique du phénomène offshore a largement évolué, les palmiers et les plages de sable fin continuent d'illustrer - par défaut - le phénomène dans les médias et dans l'imaginaire collectif, créant une véritable dissonance cognitive. Renouveler ces imaginaires, s'inviter dans cette bataille symbolique, voilà l'enjeu de cet ouvrage.

What You See Is What You Hear             
"If It’s For The People, It Needs To Be Beautiful", She Said ouvrage monographique de de Jeremiah Day avec un texte d’Angelika Stepken
Conception graphique : Will Holder

Accompagnant une série d’expositions qui se tiendront en 2020, ce projet réunira différents aspects du travail de Jeremiah Day – collaboration avec des activistes et artistes, recherches sur Hannah Arendt, performance et photographie – dans une forme de collage associatif pensée spécialement pour ce projet par Will Holder. Jeremiah Day développe une forme personnelle de réalisme en convoquant différents sites et voix, et le livre se fera l’écho de ces voix et positions, avec des mouvements mineurs et majeurs, des solos clés et des éléments d'accompagnement. Les textes critiques n'interpréteront pas le travail de l’artiste, mais accompagneront ce processus en explorant les questions sous-jacentes et les lignes de pensée tangentielles, qu’il s’agisse du lien entre l'éthique et le paysage, de l'histoire du spectateur actif dans la performance, des workshops et de la pratique pédagogique de Jeremiah Day comme forme d'action publique, de la capacité de l'art à confronter la sphère privée à des événements publics majeurs.

 

Revue

Revue Lagon    
TORRENT (Lagon #5)
Conception graphique : Jean-Philippe Bretin

Lagon est une revue de bande dessinée prospective. Elle s’intéresse à des formes nouvelles de narration graphique. Bilingue et annuelle, elle change de format et de nom à chaque nouveau volume. Pour TORRENT, ce 5e numéro, une nouvelle génération d’auteur.e.s souvent issu.e.s d’écoles d’art, renouvelle le genre, aux côtés d’auteur.e.s plus confirmé.e.s ou artistes qui ne sont, à priori, pas lié.e.s à la bande dessinée. Les auteur.e.s défendus par la revue tentent de nouvelles approches du médium, en puisant leurs références dans d’autres champs, comme l’art contemporain, la photographie, l’architecture, le jeu vidéo, Internet, la mode, le design graphique… Les artistes au travail sur TORRENT manifestent et confirment qu’une forme de bande dessinée plasticienne, expérimentale, balbutiante et visuellement novatrice est possible.

 

Edition numérique

Société d'études critiques en design     
Problemata, plateforme numérique portée par l'association SECED
Conception graphique : officeabc (Catherine Guiral et Brice Domingue)
Développeurs : Jérémy De Barros et Vincent Maillard, Yeelena De Bels (ANRT)

Problemata est une plateforme numérique pérenne dédiée à l’éditorialisation et la diffusion internationale des études francophones en et sur le design (design projet, histoire du design, critical writings). Le constat actuel est que la recherche et la formation supérieure ne peuvent exister et être identifiées sans un outil de diffusion performant à échelle nationale et internationale. Problemata est une réponse à cette problématique, en permettant à des études francophones d’être identifiées dans les domaines des design studies et du critical writing et d’établir un dialogue avec la recherche anglophone, européenne et au-delà.

Dernière mise à jour le 15 mai 2020