Mélissande HERDIER

Biographie

Mélissande en quelques dates

 

1985 Naissance le 6 février à Chambray-lès-Tours.

2006 Diplômée d’histoire de l’art (Université de Tours).

2010 Diplômée de l’école Brassart de Tours.

2010/2013 Habite et travaille en tant que graphiste/illustratrice à Paris.

2014 Périple de 15 000 km en Amérique du Sud.

2016 Elle rejoint les Ateliers de la Morinerie.

2018 Exposition galerie Veyssière Sigma à Tours.

 

2019 Exposition Parcours Prétexte.

 

À peine diplômée de l’école Brassart, Mélissande quitte Tours pour Paris. Destination classiquement balzacienne.

La jeune provinciale travaille quatre ans comme graphiste avec l’ambition d’économiser assez pour réaliser « un rêve d’enfant ». Chose faite, elle part explorer l’Amérique du Sud : « J’ai voyagé en Patagonie, dans les Andes ; j’ai foulé les déserts chiliens et boliviens qui m’ont marquée. ». Par opposition au « bourbier » de Paris, Balzac éprouva comme elle Une passion pour le désert, titre d’un court récit, lequel inspira une oeuvre collective de peintres et d’illustrateurs, adeptes de la figuration narrative. Au milieu de nulle part, Mélissande voulait « écouter le temps », la tête dans les étoiles. Revenue à Tours, que Balzac aimait « comme on aime une oasis dans le désert », elle s’intéresse à l’astrophysique et bientôt des « cailloux » hantent ses dessins, comme une ceinture d’astéroïdes qui ceindrait son imagination. « Dans l’espace, le vent n’existe pas, souligne-t-elle à dessein. Pourtant, ces roches sont une mémoire en mouvement. ». Pure coïncidence : il y a 25 ans, un astronome allemand découvrit un nouvel astéroïde nommé (18430) Balzac. Additionnez les chiffres

 

de son numéro, vous obtenez 16. Comme ces seize drapeaux que, bien plus tard, on demanderait à l’artiste de faire flotter au-dessus de la Loire.

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Dernière mise à jour le 2 mars 2020