Des choses en moins, des choses en plus

Exposition autour des collections immatérielles du Cnap
Exposition
Palais de Tokyo Paris
Vue de l’exposition Des choses en moins, des choses en plus

Vue de l’exposition « Des choses en moins, des choses en plus » : Davide Balula, User des lieux comme des vêtements portés, 2013-2014. Costumes : Carlos Soto. Performeurs : Ashley Chen (sur l'image), Eleanor Han. Coordination : Joséphine Givodan.

Le Palais de Tokyo et le Cnap présentent Des choses en moins, des choses en plus, une exposition construite autour des collections immatérielles de ce dernier. Ces œuvres abordent l’écriture de l’exposition et sa grammaire via le prisme de l’art vivant.

Avec les œuvres de : Laurie Anderson, Eleanor Antin, Beatrice Balcou, Davide Balula, Nina Beier & Marie Lund, Pierre Bismuth, Ulla von Brandenburg, Malena Beer, Olivier Cadiot, Hsia-Fei Chang, Boris Charmatz, Thomas Clerc, Antonio Contador & Julie Bena, Carole Douillard, Mounir Fatmi, Didier Faustino, Christophe Fiat, Nicolas Floc’h, Ceal Floyer, Andrea Fraser, Esther Ferrer, Dora Garcia, Mauricio Ianes, IKHEA©SERVICES, Ann Veronica Janssens, Philippe Katerine, Elodie Lesourd, Robin Mc Ginley, Christian Marclay, Gordon Matta-Clarck, Joris van de Moortel, Melik Ohanian, Roman Ondak, Cecile Paris, Steven Parrino, Maxime Rossi, Noe Soulier, Annie Vigier & Franck Apertet (les gens d’Uterpan), Michel Verjux, Lawrence Weiner, Ian Wilson, Fred Wiseman.

Résolument prospective, la collection du Cnap s’est intéressée depuis plusieurs années, par le biais d’acquisitions et de commandes à l’art vivant ou comment, dans une approche transdisciplinaire, le performatif, le sonore, le chorégraphique peuvent réinventer de nouveaux rapports à l’oeuvre et à son contexte. La collection offre ainsi un panorama ouvert sur une génération d’artistes cherchant à interroger l’appareillage de l’exposition et sa définition par la production d’œuvres performatives, fragmentaires, participatives : autant de propositions se produisant non pas devant un public mais avec un public.

Telle une exposition en actes, déterminée par l’intervention et la responsabilité du public, Des choses en moins, des choses en plus propose une nouvelle approche de l’exposition plus subjective, comportemental et loin de l’effet pour « renouer l’art avec l’existence ordinaire et collective ».

Oscillant entre participation et observation, l’ensemble du projet invite le public à chorégraphier sa propre présence. Face à face entre l’espace public et celui de l’exposition, entre l’artiste et l’audience, entre l’art comme objet et l’art comme action, l’exposition habite le lieu en jouant sur une constellation d’attitudes réceptives autour de l’élaboration et de la monstration de l’oeuvre. Protocoles à activer, partage de statut, remise en question des règles de l’institution, renversements de situations : Des choses en moins, des choses en plus réunissant une quarantaine d’artistes, invite à réfléchir sur une nouvelle syntaxe possible, où chaque proposition vient apporter à la clé de voûte du projet une hypothèse de réponse.

Des choses en moins, des choses en plus, fait partie de la saison « L’État du ciel » au Palais de Tokyo qui, du 14 février au 7 septembre, témoigne de l’attention portée par des artistes, des poètes, des philosophes aux circonstances physiques, morales et politiques de notre monde. La première partie sera composée entre autres des expositions Nouvelles histoires de fantômes de Georges Didi-Huberman et Arno Gisinger,Mo’swallow, de David Douard et Terre de départ de Angelika Markul.

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Dernière mise à jour le 3 avril 2020