Ce sont les îles qui se déplacent

Exposition
Film, vidéo
Passerelle Brest

vue de l'exposition Ce sont les îles qui se déplacent @ Passerelle Centre d'art contemporain, Brest © photo : Aurélien Mole, 2019

Des vidéastes du glissement, des trajectoires, des vidéastes transformistes, des vidéastes du réel…
Ce sont les îles qui se déplacent présente une sélection d’œuvres vidéo qui interrogent le monde avec une grande diversité d’approches, où prévalent à la fois la fluctuation des images, le vertige de l’attente, le déplacement du récit ou la manière de lire notre présent. Il s’agit moins de reproduire le réel que de produire du rêve, où le spectateur se change peu à peu en rêveur éveillé.
La programmation s’articule en trois parties, comme autant d’îlots portés par les courants, où l’on est invité à découvrir un moyen métrage, adossé à une sélection de courts métrages et de vidéos.

Dans l’opposition entre déplacement et contemplation, Face aux images présente des œuvres où le motif du parcours ou de la course poursuite – entre geste performatif, espace introspectif et cinématographique (Samir Ramdani, Adrian Balseca, Gregory Buchert) dialogue avec le motif de la veille de l’artiste guetteur dont l’approche conceptuelle interroge les limites de la perception. (Anne-Charlotte Finel, Ismail Bahri)
Dans Face aux miroirs, trois histoires, trois portraits volontiers oniriques, où le goût de l’étrange n’est jamais loin, prennent la forme d’un documentaire métaphysique, d’un récit autobiographique et d’un portrait mystérieux et fantaisiste. Ils sont autant d’exemples du lien entre l’artiste et son sujet. (Anush Hamzehian et Vittorio Mortarotti, Laida Lertxundi, Marie Losier)
Face au réel regroupe des vidéos qui scrutent le monde qui nous entoure, qu’il s’agisse de la petite ou de la grande histoire, de notre rapport à l’altérité, la globalisation ou la démocratie, sans pour autant se rapprocher du documentaire (Pinar Ogrenci, Giulio Squilacciotti, Enrique Ramirez, Ariane Loze)

Ce sont les îles qui se déplacent inclut des œuvres de Ismail Bahri, Gregory Buchert et Enrique Ramirez – dont la vidéo Trois faisceaux lumineux, blancs et rotatifs nous a suggéré le titre de cette programmation. Ces œuvres ont été réalisées pendant la résidence des artistes au Sémaphore du Créac’h, un projet initié par Marcel Dinahet, fondateur de Finis Terrae. L’association est le partenaire de la troisième édition du projet Territoires EXTRA qui s’est déroulé sur l’île de Molène pendant le mois d’avril 2019.

Tarifs :

3€

Complément d'information

Commissaire de l’exposition : Alessandra Prandin dans le cadre du projet Territoires Extra sur l’île de Molène (avril 2019)en partenariat avec l’association Finis Terrae et avec le soutien de Marcel Dinahet.

Autres artistes présentés

Avec Adrián Balseca, Ismaïl Bahri, Gregory Buchert, Anne-Charlotte Finel, Anush Hamzehian et Vittorio Mortarotti, Laida Lertxundi, Marie Losier, Ariane Loze, Pinar Öğrenci, Samir Ramdani, Enrique Ramírez, Giulio Squillacciotti

Partenaires

Finis Terrae

Horaires

le mardi de 14:00 à 18:30

Adresse

Passerelle 41 rue Charles Berthelot 29200 Brest France

Comment s'y rendre

Dernière mise à jour le 2 mars 2020