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Centre national des arts plastiques

Véronique RIZZO

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Biographie

Vit et travaille à Marseille

Représentée par la Galerie Sycomore Art, Paris

Le travail de Véronique Rizzo s'appuie sur une connaissance approfondies des grands moments de histoire de l'art récente. Principalement tournée vers l'abstraction (des avant-gardes russes jusqu'à l'op art en passant par l'art concret ou le Bauhaus...) cette compréhension précise pose les bases d'une pratique qui redéfinie, se détache, contredit ou amplifie ces fondements théoriques.

Véronique Rizzo opère à l'aune des transformations du monde et des remises en cause, de l'échec ou des réussites des programmes idéologiques qui ont accompagnés les abstractions modernistes. Portant un regard tour à tour ironique ou partisan sur cette pensée formelle, elle puise son vocabulaire plastique dans ces géométries chargées de sens. Que ce soit les motifs de Vasarely dans sa vidéo Tilos, ceux de Jean Arp ou Pol Bury dans Gestalt, ils constituent le socle d'un art qui, à l'heure des techniques numériques, rejoue ces expérimentations visuelles, les animent et les mixent...

Car à l'image arrêtée de la peinture succède le mouvement de la vidéo, car à l'enfermement de la forme pure et autonome se substitue l'inclusion de motifs issus de la culture populaire. Génériques d'émissions de télévision ou de films des années 1960-70, BD, science-fiction, cultures urbaines, musiques électroniques, psychédélisme... Tout se rencontre et coïncide d'une manière ou d'une autre dans cette oeuvre de synthèse.

Et puisque les utopies sont tombées sous le feux de politiques trop rationnelles, puisque les formes cinétiques se sont fait rattraper par l'industrie de la communication de masse, de l'identité visuelle, de la permanence de l'image, alors Véronique Rizzo prend acte et joue le jeu du sensoriel et du sensationnel.

Les (installations) vidéos qu'elle réalise ont une charge vibratoire qui les placent invariablement du côté de l'expérience corporelle. Parfois oppressante (Panopticon XXX), résonnante (Tilos), narrative (Labyrinthe vert), ou hypnotique (Sun1), elles disent intensément la puissance émotionnelle de la forme. Si le travail de Véronique Rizzo peut être perçu comme une mise en question, il doit également être compris comme une affirmation, celle qui dit la validité du motif sur une réalité physique. C'est cette force opérante qui se donne à lire sans détour dans cette géométrie vivante et sensible.

 

 

Véronique Rizzo’s work is based on an in-depth knowledge of the great moments in recent art history.  Oriented mainly towards abstraction (from the Russian avant-gardes to Op Art, by way of Concrete Art and the Bauhaus…), this precise understanding lays the foundations for a praxis which redefines, contradicts and amplifies these theoretical bases, and is separate from them.   

Véronique Rizzo functions by the yardstick of the transformations of the world and questionings, as well as of the failure and success of the ideological programmes which went hand in hand with modernist abstractions.  Casting a by turns ironical and partisan eye over this formal thinking, she draws her plastic vocabulary from these geometries, filled with meaning.  Be it the motifs of Vasarely in her video Tilos, or those of Jean Arp and Pol Bury in Gestalt they represent the base of an art which, in the age of digital techniques, is re-enacting these visual experiments, informing them and mixing them…

Because the arrested image of painting is followed by the movement of video, because the confinement of pure and autonomous form is replaced by the inclusion of motifs hailing from popular culture.  The credits of TV programmes and films form the 1960s and 1970s, comic strips, science fiction, urban cultures, electronic music, psychedelics… everything meets and coincides in one way or another in this synthetic oeuvre.  

And since utopias have succumbed to the fire of overly rational politics, because kinetic forms have been caught up with by the industry of mass communication, visual identity, and the permanence of the image, Véronique Rizzo thus takes cognizance and plays the game of the sensorial and the sensational.  

The videos (installations) which she produces have a vibratory charge which invariably puts them on the side of physical experience.  At times oppressive (Panopticon XXX), resounding (Tilos), narrative (Green Labyrinth), or hypnotic (Sun1), they express with intensity the emotional power of form.  If Véronique Rizzo’s work can be seen as a process of questioning, it must also be understood as an assertion, one which gives voice to the validity of the motif over a physical reality.  It is this operative force which can be straightforwardly read in this living and sensitive geometry.  

Source : 
Documents d'artistes Paca / Partenariat CNAP- Réseau Documents d'artistes
Dernière mise à jour le 17 Mai 2016

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