Skip to Content

Collections contemporaines, modernes et historiques

Collections modernes

1905-1960

  • Francis Sam
    Composition bleue sur fond blanc
    1960
    Huile sur toile
    FNAC 27462

    © ADAGP/CNAP/Photo : CNAP

  • Charles Camoin
    La Petite Lina
    Huile sur toile
    Achat en 1907
    FNAC 2371

    © ADAGP/CNAP/Photo : Jean Bernard (Musée Cantini)

  • Camille Claudel
    Niobide blessée
    Plâtre
    FNAC 2046
    Achat en 1906

    © ADAGP/CNAP/Photo : Christian Vignaud

  • Maximilien Luce
    Paysage d'hiver
    Huile sur carton (transposition sur contre-plaqué en 1957)
    FNAC 7304

    © ADAGP/CNAP/Photo : Y. Chenot

Les collections modernes représentent 31 464  œuvres de 9 013 artistes, œuvres acquises depuis le tournant du XXe siècle jusqu’au début des années 1960.
_

Les collections couvrent des réalités artistiques diverses et son champ chronologique est marqué par une évolution importante de la création artistique et de sa définition même, dont il est possible cependant de déterminer les grandes étapes.

Si le tournant du siècle est encore dominé par le système académique des concours, des Salons et des commandes d'État, quelques artistes majeurs font leur entrée dans les collections de l'État dès 1907 : Camille Claudel réalise sa Niobide Blessée en 1907, et cette même année, la Petite Lina, œuvre fauve de Charles Camoin, est achetée au Salon d’Automne. La célèbre Odalisque à la culotte rouge d’Henri Matisse (1921) vient bientôt enrichir la collection.
_

LES COURANTS ARTISTIQUES REPRÉSENTÉS
L'avant-garde européenne est représentée par des œuvres de la Nouvelle Objectivité (deux œuvres de Max Beckmann sont acquises en 1931 et 1932), et de l'avant-garde russe avec deux peintures de Vassily Kandinsky datant de 1936.

Les artistes de la Nouvelle École de Paris sont repérés et suivis dès 1947 : La partie d’Échecs de Maria-Elena Vieira da Silva rejoint le fonds en 1943, comme Coqs Combattant d'Alfred Manessier en 1944. Dans l'après-guerre toujours, sont opérés un certain nombre d’achats rétrospectifs : ainsi du Pépin Géant de Hans Arp (1937), du Bal Bullier de Sonia Delaunay de 1913, acquis en 1953, ou des œuvres de Pablo Picasso à partir de 1958.

L’État commande aussi à Henri Matisse la grande gouache découpée La Tristesse du Roi, achevée en 1953. De nombreuses œuvres acquises à cette période ont été transférées au Musée national d’art moderne à Paris au moment de sa création.

dernière mise à jour le 29 sept. 2011